Entreprises françaises, pourquoi se développer au Maroc en 2016 ?

3022016

Le Maroc est un pôle de stabilité en Afrique du Nord et au Moyen-Orient. Il a connu une croissance économique soutenue au cours des dernières années et concrétisé d’importantes réformes.

Pourquoi investir et se développer au Maroc ?
Voici les 7 raisons clés identifiées par l’Agence Marocaine de Développement des Investissements :
- La compétitivité des coûts
A seulement 14 km de l’Europe, le Maroc se positionne comme une plateforme compétitive à l’export.
- Des fondamentaux économiques forts et stables
La préservation des équilibres macroéconomiques est une préoccupation majeure des pouvoirs publics.
- L’accès à un marché de plus d’un milliard de consommateurs
Grâce à de nombreux accords internationaux, le Maroc offre aux investisseurs un accès en libre échange à un marché de 55 pays représentant un milliard de consommateurs et 60% du PIB mondial.
- Des infrastructures aux standards internationaux
Depuis plus d’une décennie, le Maroc a lancé des projets de grande envergure visant à élever ses infrastructures aux standards internationaux.
- Un capital humain qualifié et performant
Au Maroc, les ressources humaines constituent un atout majeur au service de l’investissement compétitif et de la création de valeur ajoutée: niveau de formation, ouverture culturelle, maîtrise des langues et des nouvelles technologies, attachement à l’esprit d’entreprise, capacité d’adaptation aux changements d’activités et coûts salariaux compétitifs.
- Des stratégies sectorielles ambitieuses
Une série de plans sectoriels, à même d’assurer une croissance économique forte, durable et créatrice de richesses, a été mise en place par les pouvoirs publics.
- Un environnement des affaires favorable
En vue de promouvoir l’acte d’investir, un intérêt particulier est accordé à l’amélioration du climat des affaires.
Convaincue que les entreprises françaises ont un intérêt certain à développer des alliances coproductives avec les entreprises marocaines, HUMANUM EXECUTIVE S.A.S. est partenaire de GTE – Go To Excellence.
Implantée de longue date au Maroc, GTE – Go To Excellence accompagne les entreprises Européennes dans leurs actions commerciales au Maroc et en Afrique en assurant un service commercial sous forme de :

1- Apporteur d’affaires
2- Agent Commercial
3- Service commercial mutualisé

GTE – Go To Excellence offre également des prestations clefs en main d’implantation commerciale et industrielle pour ses clients, allant du montage de dossiers, recherche de subventions et financements, jusqu’au démarrage de l’activité.

Et ce dans des secteurs clés tels que :

• Aéronautique
• Automobile
• Ferroviaire
• Électronique
• Agroalimentaire
• Pharmacie
• Mines & Énergie
• BTP
• Transport et Logistique

Ainsi HUMANUM EXECUTIVE S.A.S. et GTE – Go To Excellence entendent proposer à leurs clients français et marocains une démarche de coproduction industrielle résolument dynamique, innovante et sécurisée.

http://www.humanum-executive.com




Pour une nouvelle stratégie du Commerce Extérieur de la France

6092012

En ces temps de mutations économiques, et parce que je partage sa vision, je reprends in extenso dans ce billet, l’excellent plaidoyer de mon ami Jacques Aurin, Secrétaire Général des N°1 Mondiaux à l’Export.

Aujourd’hui plus que jamais, le déficit de notre commerce extérieur devient un problème central. A 40 milliards d’euros et une perte systématique de nos parts de marché mondial, il est temps de réagir vigoureusement.

Le déficit de notre commerce extérieur est un frein à notre indépendance. Son importance  montre que notre pays n’est plus dans la course. Nous retrouvons 20 ans plus tard la situation, qui avait été la raison de la création du Club des N°1  mondiaux français à l’exportation.  Nous avions réussi à surmonter cette situation. Mais l’euro surévalué et la réduction du temps au travail obèrent notre offre en produits exportables.

Le développement international est conditionné par trois éléments :

1.        l’importance du risque

2.        le temps disponible du chef d’entreprise

3.        la compétitivité du pays

Pour les entreprises, aller à l’international, est toujours un projet plus risqué que de réaliser son développement à proximité. L’échec est alors plus souvent au rendez-vous qu’on ne le pense. Or les échecs demandent les mêmes moyens financiers que les succès et seuls les succès assurent la  rentabilité des capitaux investis. Si  la France veut exporter, elle devrait lancer plus de projets. Le taux de succès baissera mais malgré un taux d’échec plus élevé, le nombre de réussites sera plus élevé. Ainsi avec un taux de réussite des 2/3 sur 100 projets nous aurons 66 réussites, mais si nous lançons 200 projets avec un taux de succès de 50%, nous aurons 100 réussites. La rentabilité de ces 100 réussites devra être plus importante que dans le cas précédent.

Nous affirmons que la rentabilité moyenne des entreprises françaises, ne permet pas d’avoir un taux d’échec supérieur à 30%, alors que la rentabilité moyenne dans d’autres pays permet de financer plus d’opérations. Cela d’ailleurs vaut pour toutes les activités à risque pour la préparation de l’avenir, par définition incertain.

Le temps disponible. Avec la complexité interne et les 35 heures, le Chef d’entreprise ne peut plus se consacrer à l’essentiel de sa mission. Tant que le chef d’entreprise sera plus efficace en travaillant le code des impôts, en maîtrisant la législation sociale, qu’en allant chercher des clients, mettre au point de nouveaux produits et développer de nouveaux marchés, la France sera malade de son Commerce Extérieur .

Le remède pour notre indépendance nous appartient. Rappelons-nous la 4ème république, nous ne pouvions prendre nos décisions. Chaque année, « l’impasse », nous rappelait un grand principe de base :« qui ne peut payer est aux ordres ».

Avec le club des N°1  mondiaux français à l’exportation, nous avons  participé au redressement de notre balance commerciale. Nous avons fait comprendre que  nos structures industrielles, plus fragiles que celle de l’Allemagne, nous pénalisaient  dès lors que le Franc puis l’€ s’appréciaient trop fortement. Ainsi nous achetons moins chers les produits importés, mais nous vendons tellement moins de produits que le solde est en notre défaveur. Sur  le marché domestique, les prix sont tirés vers le bas, la rentabilité interne des entreprises diminue et cette réduction obère le potentiel d’avenir.

L’Allemagne qui a construit son industrie à l’abri d’un DM sous évalué pendant 18 ans, a renforcé ses structures internes dans des activités à la demande quasi inélastique. Si l’euro s’apprécie, les prix des importations  diminue, et la valeur des importations décroît, mais dans le même temps les exportations en volume baissent  peu, et l’excédent commercial s’accroît. Ce que nous constatons aujourd’hui.

Notre économie est plus sensible à la politique monétaire. L’absence de nuance de la politique monétaire de la BCE la pénalise lourdement. Pourquoi relever les taux d’intérêt dès lors que le dollar se déprécie ? L’effet de la hausse de l’euro n’est-il pas suffisamment récessif pour nous épargner la hausse des taux d’intérêt de la BCE ?  Mais malheureusement la politique monétaire Européenne ne tient aucun compte de la glaciation de structures économiques de la France.

Nous enrageons de voir que l’on se gargarise de mots :

1.        on dit que les entreprises françaises sont compétitives. C’est évident, puisqu’elles existent. Mais on ne parle pas de toutes celles qui auraient pu exister.

2.        oui la productivité des entreprises françaises est supérieure à celle des entreprises américaines, car si tel n’était pas le cas, il nous serait impossible de rivaliser avec elles. La vraie mesure de notre productivité n’aurait un sens qu’en situation de plein emploi.

3.        oui les entreprises françaises sont attractives pour les investisseurs étrangers. En raison de leurs faibles résultats, elles ne sont pas chères à acquérir. Pourquoi 60% des entreprises N°1  mondiales françaises sont en 20 ans, passées sous capitaux étrangers ?

4.        Pourquoi est il plus facile de diriger une entreprise en étant étranger qu’en étant français ?

L’indépendance de la France exige  l’amélioration de notre commerce extérieur.

A court terme il faut redonner du tonus par des baisses d’impôts significatives pour les entreprises exportatrices. Nous  suggèrons une réduction de l’impôt de 10% à 15%  du CA réalisé à l’exportation.

Le futur ministre du Commerce Extérieur doit faire porter l’effort de son ministère, là où il y a des parts de marché à gagner, et non là où le terrain est déjà occupé. Ce n’est plus sur les États-Unis en GB ou même en Chine que l’Etat doit faire porter son effort, la sphère privée est capable d’y prendre le relais. Renforçons-nous en Russie, en Asie Centrale, dans tous les pays dans lesquels nous sommes peu présents et qui entrent dans la sphère du développement.

A plus long terme le ministre du Commerce Extérieur doit participer aux décisions qui concernent les entreprises, car la solution au déficit de notre commerce extérieur est chez nous.

Jacques AURIN

 

 




L’entrepreneuriat: une réponse à la crise ?

10112011

Près d’un an après le début de la crise Grecque et après de multiples sommets internationaux, la zone Euro est toujours au bord du gouffre. Et ni les 110 milliards injectés par l’Union Européenne et le FMI,  ni les plans de rigueur imposés au gouvernement Grec n’ont amélioré la situation du pays. Quant aux agences de notation et aux marchés financiers  ils accroissent chaque jour leur pression, tant en Grèce que dans toute la zone Euro. Après la Grèce, l’Irlande et le Portugal, l’Italie et l’Espagne sont aujourd’hui dans le collimateur des milieux financiers. Demain, ce sera sans doute au tour de la France, de subir de plein fouet l’ire de ces mêmes marchés.

Confrontés à la dérive incontrôlée des comptes publics, terrorisés par la puissance des marchés et des agences de notation, les dirigeants Européens hésitent sur la conduite à tenir, et restent enfermés dans leurs contradictions et la préservation de leurs intérêts nationaux. Alors que les perspectives de croissance de la zone Euro viennent d’être drastiquement revues à la baisse et frôlent la récession, il est plus que temps d’agir avec pragmatisme et détermination. Au-delà des mesures conjoncturelles, c’est toute notre architecture économique qui est à reconsidérer. 

 On dit parfois que la France  a inventé le mot « entrepreneur ». Heureux vocable qui n’a cessé d’être repris dans de nombreux pays, en particulier aux USA et en Grande-Bretagne. Dans sa définition usuelle, l’entrepreneur est celui qui prend le risque de porter un projet et de le mettre en œuvre. Dans un pays qui est pourtant (à tort ?) réputé pour être peu « entreprenant », on ne peut que saluer l’initiative de ces jeunes entrepreneurs venus porter leurs doléances au Président Sarkozy lors du dernier G20. Selon l’économiste Autrichien Joseph Schumpeter (1883-1950), le moteur du progrès économique n’est pas la croissance des acteurs en place, mais leur capacité à innover. En ce sens, les entrepreneurs sont des innovateurs et des créateurs de valeur. Notons qu’en France, les entreprises de moins de 5 ans d’existence représentent près de 15 % de la valeur ajoutée du pays. 

En ces temps de crise majeure, c’est une donnée qu’il convient de ne plus ignorer. 




La Grèce dans la tourmente

22062011

Le peuple Grec est aujourd’hui confronté à l’une des plus graves crises de son Histoire moderne. L’économie du pays est exsangue et la dette des finances publiques abyssale.

Nos technocrates de la BCE et du FMI nous avaient assurés l’an dernier avoir pris les mesures nécessaires, à grands coups de millions d’euros et de dollars, pour stopper l’effondrement d’un système financier dont on entrevoit clairement les limites depuis  la crise de 2008. Et sauver la Grèce ainsi que tous les pays de la zone Euro d’un effet domino dont les conséquences auraient été dramatiques.

Les mêmes causes produisant toujours les mêmes effets, l’aveuglement de nos technocrates n’a d’égal que leur manque de réalisme.

La Grèce se retrouve en effet aujourd’hui dans la même situation qu’en 2010, avec une épée de Damoclès qui la contraint une nouvelle fois à appliquer des remèdes dont les effets vont être à coup sûr mortels pour tout le corps social du pays.

Injecter dans le système une masse d’argent que nous n’avons pas ne va pas résoudre les problèmes, bien au contraire ! Dans la situation actuelle, comment peut-on imaginer contraindre une nation à réaliser en 3 années d’efforts désespérés, tout ce qu’elle n’a pu entreprendre au cours des 10 années écoulées ?

Plutôt que d’imposer à la Grèce un diktat  qui de toute évidence ne peut que la conduire à une dramatique impasse, construisons à ses côtés une économie de projet, fondée sur la capacité des hommes à  engager des réformes structurelles viables.




La modernité numérique : le choc des civilisations

15032011

Le 21ème siècle sera numérique ou ne sera pas. Tel pourrait être le nouvel aphorisme paraphrasant celui d’André Malraux à propos du fait religieux. 

La révolution de Jasmin en Tunisie a été la première du  nouveau Millénaire à utiliser et à déployer à un tel niveau les moyens numériques de communication. 

Internet, à travers l’utilisation massive des médias sociaux est devenu une arme redoutable,  certes beaucoup plus pacifique que les armes conventionnelles, mais non moins létale pour les dictateurs. 

Et c’est sans doute ce que l’histoire retiendra. 

Un peuple, uni dans une même volonté d’en finir avec un régime clanique qui avait mis en coupe réglée un pays depuis des décennies, a utilisé la technologie numérique comme un outil d’émancipation jeté à la face du monde. 

Le peuple Egyptien et dans une moindre mesure le peuple Libyen  se sont engagés dans la même voie. Avec des fortunes diverses, mais l’Histoire est en marche. 

Ce qui a parfaitement fonctionné en Tunisie et en Egypte, au point de s’étendre chaque jour davantage à travers le Maghreb et le Moyen Orient, cette modernité numérique qui fait de chaque citoyen du monde un acteur en puissance de sa destinée, a transformé ces millions de comptes Facebook et Twitter en avant-garde des légions de la démocratie. 

Au même titre que l’apparition de l’écriture il y a près de 4000 ans a transformé la destinée Humaine et que Gutenberg à la Renaissance, a révolutionné la transmission des savoirs avec l’imprimerie typographique,  les moyens numériques de communication  nous permettent de franchir une nouvelle étape. Celle de l’information immédiate, accessible au plus grand nombre. Cette information qui ne se soucie pas des conventions en usage dans les Chancelleries et qui s’affranchit de la temporalité et des distances. 

Bref, une information libérée qui unit dans un même élan les peuples du monde et qui induit de facto un nouveau choc des civilisations, entre ceux qui disposent de ce nouvel outil et ceux qui n’en disposent pas encore. 







Fidel T. CAPO-CHICHI |
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